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EGLISE CATHOLIQUE LIBERALE


Province de France, de Suisse Romande


et d'Afrique Francophone

Dans la vie quotidienne de ce monde, le mariage d'un homme est souvent l'un des événements les plus important, car avec lui commence une période entièrement nouvelle de cette vie. Par conséquent, l'Eglise intervient à ce tournant pour donner à cet acte sa sanction officielle et sa bénédiction1 afin de guider cet homme au début de cette nouvelle période, de lui donner une orientation juste et de lui accorder, en cours de route, l'aide qu'il est capable de recevoir. L'intention générale du service de mariage est d'orienter l'une vers l'autre les natures respectives de l'épouse et de l'époux, particulièrement sur les plans astral et mental ; puis, de tracer autour d'eux un cercle les séparant dans une certaine mesure du reste du monde. du point de vue de la vie intérieure, le mariage est une expérience formidable, dans laquelle les intéressés conviennent de sacrifier, dans une certaine mesure, la liberté et les préférences individuelles, tout d'abord dans l'intention et l'espoir que chacun intensifiera, par une réaction mutuelle, la vie intérieure de l'autre, afin que leur commun rendement de force spirituelle soit beaucoup plus élevé que ne le serait la somme de leurs efforts séparés ; et, secondement, afin qu'ils aient le privilège de servir de véhicules appropriés pour les âmes qui désirent et méritent une possibilité d'évolution rapide. Naturellement, dans beaucoup de cas, ces résultats ne sont pas atteints. Une très réelle et minutieuse coopération est requise et peu sont capables de la donner. Elle exige un haut idéal. Elle ne vise à rien moins qu'à entretenir perpétuellement l'amour mutuel des époux, non d'une manière pusillanime et sentimentale, mais fortement, profondément, vraiment, avec bon sens et l'oubli de sot-même le plus absolu. Il n'y a pas de doute que chacun des époux sacrifie quelque chose. Le célibataire peut se dépenser également dans toutes les directions et en obtenir de grands résultats ; mais les époux, afin de gagner cette étroite union, doivent se prendre mutuellement pour objectif, encore que ce paroxysme d'affection ait pour but des résultats toujours meilleurs. De même que ces deux êtres sont réunis et rendus réellement un par le sacrifice de soi et une incessante considération mutuelle, ainsi devrait être réunie toute l'humanité, comme elle le sera un jour. En attendant l'état de mariage est un exercice tout à fait excellent pour le commun des mortels.

Le service de l'Eglise pour le saint sacrement du mariage est court et simple. Il commence par une allocution à l'assemblée, annonçant le désir du couple d'être uni par le mariage et demandant si quelqu'un dans l'assistance connaît quelque raison s'opposant à cette union. Si aucune objection n'est sou-levée, le prêtre demande tour à tour à chacun des intéressés s'il est pleinement disposé à accepter l'autre comme époux; et si tous deux répondent par l'affirmative, la bague est placée sur un plateau d'argent Le prêtre l'asperge d'eau bénite et la bénit solennellement imprimant fortement sur elle la pensée de la vraie foi et de l'amour toujours grandissant Si bien qu'elle devient un puissant talisman.

La cérémonie du mariage a son côté légal aussi bien que son coté ecclésiastique; la coutume de publier les bans pendant trois semaines, la demande, au début du service, si quelqu'un dans l'assemblée connaît quelque empêchement à la cérémonie, et maintenant cette proclamation définitive au monde en général, ont de toute évidence, un caractère légal et n'ont rien de commun avec son aspect intérieur ou sacramentel.

Il est d'usage, au moment du mariage on peu après, selon les convenances, que l'épouse et l'époux reçoivent la Sainte Communion ensemble. Si cela a lieu au moment du mariage, le service est appelé d'après la coutume romaine la Messe nuptiale. Quelques modifications appropriées sont introduites dans celle-ci, sur lesquelles il est inutile que nous nous arrêtions,

puisqu'elles sont dûment indiquées dans notre Liturgie et n'ont besoin d'aucune explication.

Naturellement, ce Sacrement du mariage n'est pas l'occasion d'une générale et vaste diffusion de forte spirituelle, semblable à celle qui accompagne la Sainte Eucharistie ou les Vêpres et la Bénédiction Solennelle. Mais il est d'une importance immense pour ceux qu'il concerne directement et son effet intérieur peut être non seulement grand au moment même, mais permanent, s'ils sont prêts à accepter ce qu'il peut leur donner. Quelquefois les deux intéressés sont tellement imbus d'eux-mêmes ou si nerveux et troublés, qu'on peut leur faire peu de bien. Mais il y en a aussi qui sont recueillis et profondément sincères et, lorsque c'est le cas, le côté intérieur de la cérémonie vaut la peine d'être observé. Pendant que l'époux prononce le serment de fidélité, toute son aura brille et se dilate jusqu'à ce qu'elle enveloppe complètement l'épouse, et quand vient le tour de celle-ci, son aura entoure l'époux de la même manière et les deux auras, considérablement agrandis, s'interpénètrent et naturellement agissent fortement l'une sur l'autre. Dans cette double sphère magique pénètre la bague consacrée, illuminant instantanément les deux auras et élevant de telle sorte leurs vibrations qu'elles deviennent infiniment plus sensibles qu'elles ne le sont habituellement. Pendant que cet état de conscience étendu et de haute réceptivité subsiste encore, le prêtre prononce la formule de mariage et, tandis qu'il dit les paroles, une onde de lumière jaillit de lui à travers les auras unies et les fait momentanément fusionner ensemble. Cette lumière et cette merveilleuse unité persistent pendant le reste du service et probablement, dans des circonstances favorables, pendant quelque temps après. Puis, graduellement, chaque aura retombe de nouveau dans un état quelque peu semblable à ses forme et conditions premières. Cependant elles sont élargies et modifiées de façon permanente et chacune garde une sympathie spéciale en harmonie avec l'antre, de sorte qu'elle peut beaucoup plus facilement être influencée par elle que par n'importe quel autre stimulation du dehors. Ainsi les intéressés peuvent continuer indéfiniment à réagir l'un sur l'autre pour le bien, s'ils sont capables de maintenir une parfaite harmonie.

Un aussi grand avantage entraîne nécessairement avec lui ses responsabilités et ses dangers. Le rapport intime qui permet à ces deux êtres de s'entraider, rend inévitablement chacun d'eux anormalement sensitif à l'influence et aux sentiments de l'autre; de sorte que s'ils permettent qu'une désharmonie s'élève entre eux, le lien est aussi puissant pour le mal et pour la douleur, qu'il le serait autrement pour le bien et pour la joie. Comme nous l'avons dit en commençant, le mariage est une expérience formidable et il exige du tact du renoncement, de l'adaptabilité et une source d'amour inépuisable pour que le succès on soit complet.

Un lien aussi intime et aussi fort n'est pas brisé par la mort physique; la puissance d'influence et la sensibilité à cette puissance ne résidant pas dans le corps physique, de sorte quelles ne sont pas perdues quand nous l'abandonnons. Les unes diffèrent beaucoup à cet égard, car leurs natures et leurs mérites sont différents. Certaines s'élèvent rapidement hors du contact de la terre, certaines sont retenues contre leur gré dans son voisinage immédiat et d'autres restent volontairement en arrière, afin de demeurer plus près de ceux qu'elles aiment. Connaissant la permanence en lien, l'Eglise voit avec quelque crainte les seconds mariages, bien qu'elle ne se refuse pas de les bénir. Mais du moins devrait-il y avoir entre les deux un laps de temps convenable.

Le Saint Sacrement du Mariage devrait toujours être célébré avant midi, les conditions magnétiques étant infiniment moins favorables après cette heure-là.


Le Mariage


Le Sacrement Du Mariage