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EGLISE CATHOLIQUE LIBERALE


Province de France, de Suisse Romande


et d'Afrique Francophone

Les rites funéraires de l'Église peuvent se grouper en deux divisions :


1. l'une, comprenant les offices dont le but est d'entourer l'âme libérée de paix et de forces spirituelles : l'extême onction, le viatique, l'absoute et la Messe de Requiem célébrée pour le repos de l'âme,

2. l'autre partie consistant à sanctifier la tombe et à lui confier les cendres ou le corps.


La philosophie des services funéraires de L'E.C.L.


"L'homme est une âme et a un corps. Le corps n'est pas l'homme ; ce n'est que le vêtement de l'homme. Ce que nous appelons la mort n'est que l'abandon de ce vêtement usé, et elle n'est pas plus la fin de l'homme que lorsque nous enlevons notre pardessus.

Par conséquent, nous n'avons pas perdu nos amis "morts" ; nous avons seulement perdu de vue le vêtement sous lequel nous avions l'habitude de les voir. Le vêtement a disparu, mais, mais non pas celui qui le portait.

Nous devons essayer de saisir le fait que nous sommes des êtres immortels, parce que nous sommes d'essence divine. Nous avons vécu pendant des âges avant d'avoir revêtu ces vêtements que nous appelons corps, et que nous vivrons encore d'autres âges après que ces corps seront retombés en poussière.

Ce n'est pas seulement lors de ce que nous appelons la mort qu'un homme ôte ce vêtement de matière dense. Chaque nuit, alors qu'il s'endort, il s'en évade pour un moment, errant dans son corps spirituel, invisible en ce qui concerne ce monde dense, mais nettement visible à ceux auxquels il arrive d'utiliser leur corps spirituel au même moment. Car chaque corps ne voit que celui qui est sur son propre niveau. Le sommeil peut être décrit comme une sorte de mort temporaire, la différence étant que nous ne nous retirons pas aussi complètement de notre manteau. Il s'ensuit que, lorsque nous dormons, nous passons par le même état que traversent ceux qui meurent.


 >>>Voir Article de Mgr. A LHOTE "Comment considérons-nous la mort ?"


La mort n'est pas la fin de la vie mais seulement le passage d'une période de la vie à une autre. La mort n'est que le passage d'une condition à une autre dans ce monde. L'homme qui effectue ce changement devient invisible pour nous, mais pas nécessairement au-delà de notre atteinte. En effet, le monde spirituel n'est pas quelque chose de vague, de lointain et d'inaccessible ; c'est tout simplement une partie plus subtile de ce monde que nous habitons maintenant. Lorsqu'un homme abandonne son corps physique, il reste exactement où il était auparavant, mais nous sommes inconscients de sa présence, parce que nous ne pouvons pas le voir. Cependant, lorsque nous quittons notre corps physique en dormant, nous sommes côte à côte avec lui, en pleine et parfaite conscience, même si nous n'en conservons pas le souvenir. Ainsi, pendant notre sommeil, nous sommes avec les "morts" que nous aimons ; ce n'est que pendant nos heures de veille que nous sentons la séparation.

Malheureusement pour la plupart d'entre nous, il y a une rupture entre la conscience physique et celle du corps spirituel, ce qui fait que nous sommes dans l'impossibilité de conserver, à notre réveil, le souvenir de ce que fait l'âme lorsqu'elle est loin du corps. Si notre mémoire était parfaite, il n'y aurait vraiment pas de mort pour nous. Quelques hommes ont déjà atteint cet état de conscience continu, et nous pouvons tous l'atteindre par degré, car cela est inhérent au développement naturel des pouvoirs de l'âme.

Le défunt ne saute pas soudainement dans un paradis, pas plus qu'il ne tombe dans un enfer. Comme le montre le Livre tibétain des morts, il n'y a d'enfer nulle part, en aucun sens, sauf celui que l'homme se crée à lui-même.


La mort n'amène aucun changement dans l'homme ; il ne devient pas subitement un grand saint. Il est le même, avec les mêmes émotions et les mêmes dispositions. La seule différence réside dans le fait qu'il a perdu son corps physique. Cela signifie une libération absolue des possibilités de douleur ou de fatigue. Quel qu'ait été sur terre les centres d'intérêt du défunt, il a la plus grande liberté de s'y adonner complètement, à condition que son plaisir soit d'un ordre intellectuel ou émotionnel très élevé, afin que sa réalisation ne nécessite pas la possession d'un corps physique. En effet, si ses plaisirs dans ce monde étaient grossiers ou mondains, il se trouvera incapable, dans l'autre monde, de satisfaire ses désirs et il en souffrira. Cependant, ce "purgatoire" n'est pas éternel ; il dure jusqu'à ce que les désirs se soient épuisés. L'homme peut, à n'importe quel moment, y mettre fin, s'il est assez fort et assez sage pour dominer ses impérieux besoins terrestres et s'élever au-dessus d'eux. Le châtiment n'existe pas ; il n'y a que l'effet naturel d'une cause définie, ce qui fait que l'homme n'a qu'à faire disparaître la cause pour que cesse l'effet.

Il y a un second et plus haut degré de la vie après la mort. Ce plan plus élevé ne s'atteint que lorsque tous les désirs grossiers et égoïstes ont entièrement disparu. L'homme passe alors dans une condition de suprême béatitude où il accède à une compréhension plus grande et réalise une union plus étroite avec la réalité.

De même que la conduite d'un homme, pendant sa jeunesse, détermine dans une large mesure les conditions de sa vie d'homme mûr et de sa vieillesse, de même, sa conduite durant sa vie terrestre déterminera sa condition pendant sa vie post-mortem.


Ce qu'on appelle communément la vie d'un homme n'est en réalité qu'un jour de sa vraie et plus longue vie. En effet, quand vient la fin de son repos post-mortem, il revêt une fois encore le vêtement du corps pour recommencer un autre jour de vie physique, en reprenant son évolution au point où il l'avait quittée. Et ainsi, sa longue vie dure jusqu'à ce qu'il atteigne le but divin que Dieu lui a assigné : "Devenez parfaits comme Père céleste est parfait" ( ...).

Il n'y a pas lieu de souffrir pour nos défunts, car ils sont passés dans une vie beaucoup plus large et plus heureuse. Si nous souffrons de notre séparation d'avec eux, nous pleurons sur une illusion, car, en vérité, nous ne sommes pas séparés d'eux : nous devons comprendre l'unité de tout ; il y a un Dieu et tous sont un en Lui. De plus, nous agissons en égoïstes, parce que nous pensons davantage à notre perte apparente qu'à leur gain réel et immense. Nous devons faire preuve de courage et d'abnégation pour ne pas penser égoïstement à ce que nous sentons ou désirons, mais uniquement à ce qui est le plus utile au progrès de nos défunts. Chacune de nos pensées, chacun de nos sentiments les influencent. Si nous cédons à la tristesse et à l'abattement, leur affection à notre égard les expose à la souffrance. Nous pouvons utiliser le pouvoir que cette affection nous donne pour les aider au lieu de les entraver. Prenons donc soin de n'avoir aucune pensée qui ne soit utile et élevée."


Les Rites Funéraires